......***** « The Music Industry » ... Chapitre o2 ......

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... ... ***** « The Music Industry »  ...  Chapitre o2   ... ...


 
Warning pour ce Chapitre : NonCon/Rape_____
 
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La soirée avait été des plus ennuyeuses. Kaulitz n'avait pas arrêté de le toucher, bien sûr, ce n'était que des caresses censées être innocentes et discrètes, mais Bill ne pouvait pas supporter ce genre de choses. Personne ne devait le toucher sans son accord, ce qui était parfaitement compréhensible.

À présent, Kaulitz et ses gardes du corps l'entraînaient vers une sortie cachée, la basse de la musique du club diminuant de plus en plus au fur et à mesure qu'ils avançaient. Bill avait refusé que le producteur l'enlace ou ne fasse même que poser un bras sur ses épaules, l'homme avait dont décidé que les gardes du corps le tiendraient et l'emmèneraient là où il voulait que Bill soit : dans son énorme voiture.

L'androgyne fut rudement jeté à l'intérieur du véhicule alors que Kaulitz montait de l'autre côté et il se colla à la portière en frottant doucement son avant-bras meurtri par la poigne trop forte du garde du corps qui l'avait retenu. Kaulitz ne lui jeta pas un regard et Bill se pinça les lèvres alors que ses yeux se réduisaient à deux petites fentes lançant des éclairs dans la direction du producteur.

« Ramenez-moi chez moi. »

Kaulitz tourna la tête vers lui et lui lança un petit sourire supérieur.

« Oh, mais nous rentrons, ne t'inquiète pas pour ça ... »

Le ton qu'il employa donna la chair de poule à l'androgyne et il se colla un peu plus à la portière alors que le producteur dévorait son corps des yeux, faisant se dresser les cheveux sur la nuque du jeune homme. Bill déglutit et baissa les yeux. Dans quoi venait-il encore de se faire entraîner ...


. . .

La voiture s'arrêta une demi-heure après et Bill tenta de voir s'ils se trouvaient enfin devant son complexe d'appartements, mais il ne vit rien dû aux vitres teintées. Quand enfin, quelqu'un vint lui ouvrir la portière, il sortit et leva immédiatement les yeux pour voir où il était.

« Oh, c'est pas vrai ... » Souffla-t-il, complètement désemparé.

Kaulitz en profita pour se placer à côté de lui et passer un bras autour de ses hanches étroites.

« Bienvenue à la maison, Bill ... » Lui souffla-t-il à l'oreille et l'androgyne attrapa son bras et le retira de ses hanches sans aucune cérémonie.

Il n'avait aucune obligation envers cet homme.
Bill se détourna de la gigantesque villa du producteur et commença à marcher le long de la route d'un pas rapide, incapable de se retenir plus longtemps de fulminer. Dans quoi Andreas l'avait-il entraîné ?! Il shoota furieusement dans un caillou qui vola un peu plus loin avant que deux grands bras ne passent autour de sa taille, puis il fut soulevé de terre. Il hurla de rage et quand il se fit placer sur une épaule musclée pour la seconde fois de la soirée, il eut la même réaction : donner des coups de poings et remuer dans tous les sens.

Il pu entendre des rires autour de lui et ça l'enragea encore plus. Des larmes de colères et de peur –même s'il ne se l'avouerait jamais- coulaient le long de ses joues quand quelques minutes plus tard, on le jeta sur un lit plus que confortable.

Bill entendit la clé tourner dans la serrure et plus de larmes coulèrent le long de ses joues. Que faisait-il ici ? Pourquoi l'enfermait-on ? Pourquoi Andreas l'avait-il trahi ? Il se roula en boule au milieu du lit après avoir retiré les hautes bottes qu'on lui avait enfilées plus tôt. Il remonta la couverture au-dessus de sa tête, comme pour se protéger de tout le reste et se laissa aller au désespoir et ce, jusqu'à ce qu'il ne se relève brusquement dans le lit en regardant droit devant lui. Il y avait une autre porte.

Il sauta du lit et se rua vers la porte close en face de lui, espérant que si c'était une autre pièce, elle soit reliée au couloir par un moyen ou par un autre. Il poussa la porte et tous ses espoirs fondirent comme neige au soleil quand il réalisa que ce n'était qu'une salle de bain adjacente à la chambre. Impossible de sortir par là. Il soupira, mais entra malgré tout dans la pièce, pas très sûr de ce qu'il allait faire. Puis il se dit qu'une bonne douche pour se débarrasser de cette horrible odeur d'alcool et de cigare lui ferait du bien. Il verrouilla la porte et entreprit de se déshabiller.


. . .

En sortant de la douche, il avait vu au bord de l'un des éviers un boxer et un grand t-shirt. Ne voulant pas remettre des habits sales après s'être lavé, il enfila les vêtements avec une certaine réticence avant de retirer les restes de maquillage qui se trouvaient encore sur son visage. Quand il ouvrit la porte de la salle de bain pour aller se coucher, il fut surpris de voir l'homme qui le retenait captif assis sur le lit dans lequel il s'était couché un peu plus tôt, un sourire horriblement doux aux lèvres.

« Qu'est-ce que vous voulez ? » Siffla Bill, hors de lui.

L'homme se leva et avança vers lui d'un pas lent.
Bill aurait pu se détourner et s'enfermer dans la salle de bain, mais il n'était pas un faible – ou plutôt, il était incapable de bouger parce qu'il était pétrifié par la peur-.

« Tu sais qui je suis, n'est-ce pas ? »
« Malheureusement, oui. »
Répondit Bill de façon dédaigneuse.
« Mm, Andreas t'a expliqué pourquoi tu es là ? »
« PARCE QU'IL M'A ÉCHANGÉ CONTRE SON PUTAIN DE SUCCES ! VOILA POURQUOI JE SUIS LA ! »


Le producteur fit un petit bruit de langue, comme si ce que Bill venait de dire était adorable.

« Tu es là parce que j'avais envie que tu le sois. »
« Oh, super ! »
S'exclama Bill. « Je ne savais pas du tout que le trafic d'humain était légal dans le coin ! »

L'androgyne fit l'erreur de se détourner du tressé pour aller déposer la serviette qu'il tenait toujours dans les mains dans la salle de bain, mais le producteur l'attrapa par la gorge et le colla à lui.

« J'ai décidé que je voulais que tu sois à moi, de toutes les manières possibles. Donc, tu vas l'être. »

Bill n'eut pas le temps de réagir qu'il se retrouvait étalé à plat ventre sur le lit, les poignets retenus par les mains du producteur, le t-shirt relevé et le boxer baissé.

« Lâchez-moi ! LÂCHEZ-MOI ! »

Mais ses cris et hurlements ne semblaient pas être utiles, il sentit Kaulitz bloquer ses poignets d'une main alors que de l'autre, il ouvrait son pantalon et enduisait rapidement son sexe de lubrifiant. L'esprit de Bill s'affola et il ne pensa plus vraiment à se débattre, mais plus au fait qu'il allait se faire violer, et sans préservatif. La pensée eut à peine le temps de traverser son esprit que déjà, le sexe du producteur le pénétrait et tout le corps de Bill se tendit à l'extrême alors que le pieux de chair le déchirait totalement. Jamais Andreas n'avait été si brusque, jamais. Il l'avait toujours préparé et avait toujours veillé à ce qu'il ai du plaisir, mais là, Bill savait déjà à l'avance qu'il en aurait pas, pas même une once.

Son corps se mit à trembler et il haleta, incapable de ne serait-ce que tourner la tête pour cracher au visage de Kaulitz. De nouvelles larmes coulèrent sur ses joues alors que l'homme au-dessus de lui s'installait confortablement au plus profond de lui.

« Mm, je savais que tu serais étroit, mais là ... » Grogna-t-il.

Bill ne répondit pas, complètement tétanisé par la douleur et la peur, mais ce que l'androgyne redoutait le plus ne vint pas. Il s'attendait à ce que le producteur le pilonne violemment et le laisse pour mort sur le lit, mais il ne le fit pas, il resta sagement logé en Bill jusqu'à ce que l'androgyne réussisse à se détendre un maximum, puis il lâcha ses poignets et attrapa ses hanches, faisant très lentement sortir son sexe de la chaleur de velours du corps de Bill. Les doigts de l'androgyne agrippèrent violement les draps autour de lui et son corps recommença à trembler, l'homme ralentit encore la cadence tout en couvrant de baisers papillons l'une des épaules de Bill.

« Calme-toi, ça va être bon ... »

L'androgyne n'entendit même pas cette phrase, bien trop perdu dans un monde qui passait du noir au blanc et qui lui faisait remonté des frissons tout le long de la colonne vertébrale : il prenait du plaisir. Un sanglot lui échappa à la pensée et il voulut se mettre à genou pour se protéger. Il commença à remonter les cuisses, mais à ce même moment, Kaulitz accéléra légèrement le rythme, entrant un peu plus loin en lui et il effleurait sa prostate presque à chaque coup. Bill retomba sur le matelas, masse haletante et suante sous le corps de l'avide producteur.

« Mmmmm ... » Gémit l'homme longuement et Bill dû se mordre la lèvre et serrer les dents pour ne pas lui aussi laisser entendre son plaisir.

Il se faisait violer bon sang, il ne devait pas éprouver de plaisir ! Qu'est-ce qui n'allait pas avec lui ?

Bill avait plus envie de pleurer qu'autre chose, mais il ne savait pas si c'était de peine ou de plaisir et il enfonça un plus sa tête dans le coussin, refusant de montrer ses émotions à l'homme horrible qui surplombait son poids plume depuis une demi-heure déjà. L'homme accéléra encore un peu, précisant ses à-coups et Bill se cambra si fort que sa tête se releva toute seule et qu'un très léger gémissement s'échappa d'entre ses lèvres pleines. De suite, une main vint se poser sous son menton et les doigts s'étalèrent sur son visage, deux d'entre eux se glissant dans sa bouche et Bill, complètement submergé par le plaisir, n'eut pas de pensée cohérente. Il ne pouvait pas, pas maintenant en tout cas, la seule chose qu'il fit, fut de sucer avidement les deux doigts, les enduisant abondement de salive et quand Kaulitz les retira, sa bouche était tout contre l'oreille de Bill et le rythme de ses à-coups avait fortement ralenti.

L'homme glissa sa main sous le ventre de Bill, caressant son sexe au même rythme que celui de ses pénétrations.

« Gémis mon nom. » Lui chuchota-t-il tout en relevant ses hanches, le cambrant fort. « Gémis mon nom Bill, vas-y. »

Bill serra les dents et ferma les yeux. Non, non, non.
Il se mit à secouer frénétiquement la tête jusqu'à ce qu'elle ne retombe sur le coussin dû aux à-coups contre sa prostate à présent beaucoup plus rapides que quelques secondes auparavant.

« J'ai dit ... gémis mon nom. » Dit Kaulitz clairement avant d'arrêter complètement ses allées et venues en lui, mais en continuant de le masturber très lentement.

Bill se cambra contre lui, enfonça un peu plus le sexe du producteur en lui. S'il le faisait, ce serait fini plus vite, non ?

« GEMIS MON NOM ! » S'impatienta Kaulitz.

Bill resserra sa prise autour des draps avant d'ouvrir lentement la bouche, les lèvres tremblantes d'avoir trop haleter.

« T-tom ... » Souffla-t-il, et Kaulitz grogna.
« Encore. » Dit-il en recommençant de lents à-coups.
« Tom ... » Dit Bill, plus clairement.
« Continue. Ne gémis rien d'autre que mon nom ... » Murmura le producteur à son oreille.

Et c'est ce que Bill fit, il gémit de plus en plus fort le nom de celui qui le violait, mais en même temps, cet homme devint aussi l'homme qui lui donna l'orgasme le plus puissant de toute sa vie et Bill éjacula partout sur les couvertures sous lui, ainsi que sur sa propre peau et entre les doigts de l'homme.

Kaulitz le pilonna durant quelques allers-retours de plus avant de jouir lui aussi, profondément enfui dans la chaleur de l'androgyne.



Écriture : 15 Avril 2O1O
Publication : 31 Mai 2O11

*♥*♥*♥*
By Guess' ® & Envy*
*♥*♥*♥*



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Tags : The Music Industry - Bael ®

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Comments :

  • nirvana-angelTH83

    31/05/2011

    woohh c'est super chaud quoi, vraiment le lemon est excellent (tu excelle dans NCR, hein =))
    Sinon ce tom je peu pas faire autrement que de le détester et si froid et calculateur j'ai du mal avec lui

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